Adhésion/cotisation 2017

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Appel des cotisations 2017

 

Cher adhérent,

 Notre association, que j’ai fondée il y a vingt-trois ans avec seulement deux amies, a vu, chaque année, le nombre de ses adhérents augmenter et son action s’amplifier. Depuis longtemps déjà, nous parvenons à répondre favorablement à toutes les demandes raisonnables, espoir qui était considéré comme parfaitement utopique jusqu’à ce que nous prouvions le contraire. En 2002, notre association a été à l’origine de la création du RAPAPPEL, association dont l’un des buts était de contacter les municipalités afin de leur proposer de remplacer l’euthanasie des chats errants par leur capture, stérilisation, identification et relâcher sur leur lieu de vie sous la surveillance d’un protecteur assurant la distribution quotidienne de nourriture. Cette initiative a elle aussi été couronnée de succès, puisqu’à ce jour cinquante communes de Côte d’Or, dont les plus importantes, adhèrent au RAPAPPEL. En 23 ans, le sort réservé aux chats nés dans la rue ou y ayant séjourné trop longtemps a radicalement changé, et cette réussite est en majeure partie la nôtre.

 Pour qu’elle perdure, pour que nous puissions continuer à procéder à tous les sauvetages nécessaires, nous avons besoin de vous. La toute petite équipe agissante est restée la même, depuis le début, mais elle ne peut rien sans le renouvellement de votre soutien moral et financier. Et ce d’autant plus que, si la réussite est telle qu’elle a largement dépassé notre espérance, l’œuvre restant à accomplir est encore importante : de nombreuses petites villes de Côte d’Or restent à convaincre, parce qu’elles refusent encore de gérer le problème des chats errants.

 Persuadée que vous aurez à cœur de renouveler votre adhésion à notre association, je vous en remercie à l’avance et je vous prie de bien vouloir agréer, Cher adhérent, l’expression de ma reconnaissance et de mes meilleurs sentiments.

 La Présidente

 Nicole Bacqué

P.S : Notre association étant une œuvre d’intérêt général, il est possible d’obtenir pour nos cotisations et dons, un reçu fiscal permettant de déduire de nos impôts 66 % de la somme versée, dans la limite de 20 % du revenu imposable. (Pour une entreprise, réduction de 60 % dans la limite de 5 % du chiffre d’affaires). Cela est possible pour tous les dons, quel qu’en soit le montant.

Deux exemples : lorsque vous faites à notre association un don de 100 € cela ne vous coûte que 34 € car, grâce au reçu fiscal, vous pouvez retirer 66 €de la somme que vous devez aux impôts.

Si vous souhaitez donner réellement 100 €, vous pouvez faire un don de 295 €, vous économiserez 195 € d’impôts.

 Nous sommes en mesure d’établir nos propres reçus fiscaux, aussi, pour régler votre cotisation, procédez ainsi :

Rédigez votre chèque, quel qu’en soit le montant, à l’ordre de «Charlotte et les autres…»

Si vous souhaitez un reçu fiscal, ajoutez un post-it sur le chèque ou un papier dans l’enveloppe : «je désire un reçu fiscal».

Joignez, si possible, une enveloppe timbrée à vos nom et adresse.

Envoyez le tout à notre association, à notre adresse.

 Cotisation simple à partir de 12 €.

Cotisation de soutien à partir de 30 €

Cotisation membre bienfaiteur à partir de 50 €.

 Ne tenez pas compte de cet appel si vous avez déjà réglé votre cotisation et par conséquent reçu votre carte d’adhérent 2017.

 Pour votre information, voici des chiffres :

 - 50 communes de Côte d’Or ont signé une convention avec le RAPAPPEL, ce qui signifie que, dans ces communes, l’euthanasie des chats errants a disparu au profit de la solution stérilisation tatouage et relâcher sur le site.

Il s’agit de 16 communes du Grand Dijon :

 Bretenière, Chenôve, Chevigny-Saint-Sauveur, Crimolois, Daix, Dijon, Fontaine les Dijon, Longvic, Marsannay-la-Côte, Neuilly-les-Dijon, Perrigny-les-Dijon, Plombières-les-Dijon, Quetigny, Saint-Apollinaire, Sennecey-les-Dijon, Talant.

 et de 34 communes situées hors agglomération dijonnaise :

 Arc-sur-Tille, Aigney-le-Duc, Aiserey, Aubigny-en-Plaine, Bévy, Bèze, Bouix, Brazey-en-Plaine, Busseaut, Chamboeuf, Chassignelles, Cirey-les-Pontailler, Collonges-les-Bévy, Corcelles-les-Monts, Couternon, Crugey, Darois, Détain-et-Bruant, Epernay-sous-Gevrey, Fauverney, Fixin, Gevrey-Chambertin, Izeure, La Bussière-sur-Ouche, Morey-Saint-Denis, Perrigny-sur-l’Ognon, Pouilly-en-Auxois, Premières, Renève, Reulle-Vergy, Sombernon, Thorey-en-Plaine, Trouhans, Vic-sous-Thil.

 - Du 1er janvier au 30 novembre 2016 (les statistiques pour décembre ne sont pas encore établies), « Charlotte et les autres… » est intervenue dans 80 villes dont les noms suivent :

 Ahuy, Aiserey, Aisy-sur-Armançon, Allerey, Arnay-le-Duc, Beaune, Bard-les-Epoisses, Bard-les-Pesmes, Barges, Beire-le-Fort, Bevrey-Baugnay, Bévy, Binges, Brazey-en-Plaine, Bretenière, Brotte-les-Ray, Bure-les-Templiers, Cerilly, Champ d’Oiseau, Châtillon-sur-Seine, Chevigny-Saint-Sauveur, Givry-en-Montagne, Collonges-les-Bévy, Colombier, Courcelles-les-Semur, Créancey, Darois, Dijon, Dompierre-en-Morvan, Epineuil, Epoisses, Etrochey, Flée, Fleurey-sur-Ouche, Fontaine-Française, Gergueil, Griselles, Guillon, Jouey, La Villeneuve, Lacanche, Lacour d’Arcenay, Le Chatelet, Le Meix, Leuglay, Licey-sur-Vingeanne, Longchamp, Longvic, Magnien, Marnay, Mont-Saint-Jean, Montberthault, Montigny, Mornay, Villeneuve-sur-Vingeanne, Montliot-et-Courcelle, Montmoyen, Montseugny, Mosson, Moutier-Saint-Jean, Pacy-sur-Armançon, Panges, Plaine-Saint-Lange, Plombières-les-Dijon, Quemigny-Poisot, Renève, Rigny, Rouvrey, Rouvres-sous-Meilly, Ruffey-les-Echirey, Saint-Julien, Savigny-les-Beaune, Savoisy, Semur-en-Auxois, Saint-Maurice-sur-Vingeanne, Saint-Sauveur, Sussey, Thoisy-la-Berchère, Urcy, Vanderray-le-Château, Villard-Villenotte, Villiers-les-Hautes.

 Vous avez probablement remarqué que notre association intervient aussi dans les villes avec lesquelles nous n’avons pas de convention RAPAPPEL, et ce chaque fois que c’est raisonnablement envisageable.

 Au total, depuis 1993, « Charlotte et les autres… » a pris en charge de nombreux groupes de chats dans 278 communes du département.

 Nombre de chats stérilisés, identifiés, soignés et remis sur leur lieu de vie du 1er janvier au 30 novembre 2016 :

 Par « Charlotte et les autres » : 267, se décomposant comme suit :

1 à Ahuy, 2 à Aiserey, 2 à Aisy-sur-Armançon, 2 à Allerey, 4 à Arnay-le-Duc, 11 à Beaune, 1 à Bard-les-Epoisses, 2 à Bard-les-Pesmes, 1 à Barges, 1 à BeirelLe-Fort, 4 à Bevrey-Baugnay, 3 à Bévy, 3 à Binges, 5 à Brazey-en-Plaine, 1 à Bretenière, 2 à Brotte-les-Ray, 8 à Bure-les-Templiers, 2 à Cérilly, 2 à Champ d’Oiseau, 4 à Châtillon-sur-Seine, 4 à Chevigny-Saint-Sauveur, 3 à Givry-en-Montagne, 2 à Collonges-les-Bévy, 1 à Colombier, 2 à Courcelles-les-Semur, 1 à Créancey, 6 à Darois, 12 à Dijon, 2 à Dompierre-en-Morvan, 9 à Epineuil, 3 à Epoisses, 1 à Etrochey, 1 à Flée, 1 à Fleurey-sur-Ouche, 6 à Fontaine-Française, 2 à Gergueil, 6 à Griselles, 6 à Guillon, 2 à Jouey, 2 à La Villeneuve, 4 à Lacanche, 1 à Lacour d’Arcenay, 1 à Le Chatelet, 2 à Le Meix, 11 à Leuglay, 5 à Licey-sur-Vingeanne, 4 à Longchamp, 5 à Longvic, 1 à Magnien, 1 à Marnay, 2 à Mont-Saint-Jean, 3 à Montberthault, 3 à Villeneuve sur Vingeanne, 3 à Montliot-et-Courcelle, 3 à Montmoyen, 2 à Montseugny, 1 à Mosson, 8 à Moutier-Saint-Jean, 1 à Pacy-sur-Armançon, 3 à Panges, 1 à Plaine-Saint-Lange, 2 à Plombières-lès-Dijon, 3 à Quemigny-Poisot, 3 à Renève, 1 à Rigny, 4 à Rouvray, 4 à Rouvres-sous-Meilly, 4 à Ruffey-les-Echirey, 4 à Saint-Julien, 2 à Savigny-les-Beaune, 1 à Savoisy, 10 à Semur-en-Auxois, 2 à Saint-Maurice-sur-Vingeanne, 2 à Saint-Sauveur, 4 à Sussey, 4 à Thoisy-la-Berchère, 10 à Urcy, 2 à Vanderray-le-Château, 5 à Villard-Villenotte, 2 à Villiers-les-Hauts.

 Par le RAPAPPEL : 213, se décomposant comme suit : 86 pour Dijon et l’agglomération : 46 pour Dijon, 20 pour Chenôve, 9 pour Quetigny, 8 pour Longvic, 2 pour Daix, 1 pour Neuilly-Les-Dijon et 127 pour les villes situées hors agglomération.

 Au total, 480 chats.

 - A noter :

A ce jour, le « chat libre dijonnais » fait encore partie du RAPAPPEL mais depuis la démission de Madame Petitjean, présidente du chat libre, le 2 février 2013 et son remplacement par une autre personne, nous n’avons jamais pu obtenir de statistiques concernant les stérilisations tatouages effectués par le Chat Libre pour le compte du RAPAPPEL, et ce bien que, comme par le passé, les bons RAPAPPEL correspondant au tiers du montant des subventions attribuées par la Ville de Dijon et le Conseil Général au RAPAPPEL aient été remis au Chat Libre, sauf la dernière fois, où la distribution des bons a été remplacée par un chèque RAPAPPEL établi à l’ordre du Chat Libre, chèque qui représentait exactement le tiers des subventions et qui a été remis par le Directeur du service d’hygiène à la nouvelle présidente du Chat Libre. Le montant des subventions, depuis que le RAPAPPEL a réussi à en obtenir, a toujours été réparti équitablement entre les 3 associations qui en font partie : Charlotte et les autres, la Société pour la Défense des Animaux et le Chat Libre dijonnais.

Ces subventions n’ont jamais couvert – et c’est normal – qu’une faible partie des frais engagés par « Charlotte et les autres » au profit des chats errants. L’association finance elle-même, grâce aux cotisations et dons de ses adhérents, la majeure partie des interventions.

 - Toujours pour votre information : nous venons de recevoir l’indication du montant des subventions accordées au RAPAPPEL pour 2017 :

- Le Conseil Départemental persiste dans son désengagement, et nous a signifié que « compte tenu de la multiplicité des sollicitations, il n’a pas été possible de réserver une suite favorable » à notre demande, après un premier refus en 2016, la dernière subvention accordée ayant été de 500 € pour 2015.

- La ville de Dijon, au contraire, a procédé à une augmentation de la subvention accordée qui est passée de 2000 € pour 2015 à 2500 € pour 2016 et pour 2017.

 - Ont été adoptés, du 1er janvier au 30 novembre 2016 :

7 chats RAPAPPEL, 8 chats Charlotte

Les autres sont tous placés sous la surveillance d’un protecteur qui se charge de les nourrir.

 - Jusqu’en 2003, nous tenions des comptes de ménagère et empilions des dossiers individuels pour les chats : ils remplissent de nombreux cartons ! En janvier 2003 pour « Charlotte » et en novembre 2003 pour le RAPAPPEL, nous avons commencé à tenir des registres officiels, ce qui devenait indispensable pour plusieurs raisons :

- Notre activité était devenue légale ; d’abord enfin autorisée par la loi, elle est désormais recommandée par elle.

- La direction des services vétérinaires (devenue aujourd’hui direction départementale de la protection des populations) a commencé à nous demander des statistiques, lesquelles statistiques sont réclamées par le ministère de l’agriculture.

- Au fil du temps, nous avions réussi à obtenir de petites subventions, ce qui impliquait que nous puissions rendre compte de nos actions, sans avoir à puiser dans les cartons archivés.

- Enfin, la signature de conventions avec les municipalités exigeait, elle aussi, qu’on dispose de registres permettant de faire rapidement le compte des chats stérilisés et comportant les seuls renseignements administratifs.

 Depuis l’ouverture de ces registres et jusqu’au 30 novembre 2016, le RAPAPPEL comptabilise 1725 chats stérilisés, identifiés et soignés.

Quant à « Charlotte et les autres… », elle en comptabilise 3276 à la même date, auxquels il conviendrait d’ajouter les chats pris en charge au cours des 10 années précédentes, de 1993 à 2003, qui sont quelques milliers, le décompte précis n’étant pas encore fait car il nécessiterait plusieurs journées de recherches dans de nombreux cartons.

 Remerciements

 70 cliniques vétérinaires ont accepté les tarifs très bas que nous pouvons acquitter. Les praticiens sont à peine dédommagés de leurs frais et nous offrent leur travail. Ils sont des acteurs essentiels de notre action.

 Odile Boch, notre trésorière, poursuit sa tâche avec une efficacité remarquable.

 Agnès, à force de répondre à nos appels au secours, s’est aperçue qu’on ne pouvait pas se passer d’elle. Elle a donc repris le collier, bénévolement, trois jours par semaine. C’est elle qui contacte les personnes qui écrivent pour demander de l’aide, rédige les bons, donne les explications nécessaires, vérifie que la demande est fondée etc…

 Michèle Pennequin, notre présidente d’honneur, nous honore toujours de sa confiance, nous encourage et nous soutient. Elle reste le mécène de l’association.

 La fondation 30 Millions d’Amis nous apporte un soutien financier précieux, en acquittant certaines de nos factures vétérinaires.

 Une anecdote significative

 S’il en était besoin, elle pourrait démontrer, d’une part, que malgré le grand nombre de chats traités, tout est fait pour « suivre » les chats pris en charge et que, d’autre part, c’est en collaborant qu’on réussit.

 La petite chatte Fanchon faisait partie des chats errants dijonnais stérilisés et identifiés par le RAPAPPEL (Rassemblement des Associations de Protection Animale ne pratiquant pas l’euthanasie libératoire) puis remis sur leur lieu de vie sous la garde d’un protecteur chargé de la nourriture et de la surveillance.

La protectrice constata un jour sa disparition, fit des recherches, en vain.

En mars, un coup de téléphone de la SPA de Marseille apprit au RAPAPPEL que la chatte avait été retrouvée là-bas, dans un véhicule perquisitionné par la police, en compagnie de nombre de ses congénères. Les chats, à l’évidence, avaient été volés, et ils étaient promis à un destin cruel. Une bénévole se précipita à Marseille et revint à Dijon avec la chatte, qu’on installa au refuge des Cailloux pour la soigner. De sa mésaventure il lui restait une oreille fripée (othématome provoqué par une gale auriculaire soignée trop tard). Traumatisée par ce qu’elle avait vécu, la petite chatte restait craintive mais cependant elle progressait.

Elle a été adoptée en octobre dernier, après publication sur les sites internet de « Charlotte et les autres… », de la SPA de Dijon et dans le Bien Public d’un article racontant son histoire.

 Informations complémentaires

 Sachez que vous pouvez souscrire une assurance-vie au profit de notre association. Vous pouvez également établir un testament en sa faveur. « Charlotte et les autres… » n’est pas reconnue d’utilité publique, mais elle adhère à la Confédération des S.P.A. de France, qui peut percevoir le legs et le reverser à notre association, sans que soient acquittés de frais de succession. Explications sur notre site internet ou sur demande.

 Pour mémoire: le RAPAPPEL (rassemblement des associations de protection animale ne pratiquant pas l’euthanasie libératoire) est une association regroupant des associations œuvrant pour la poursuite d’un même but: la sauvegarde des chats nés dans la rue ou y ayant vécu trop longtemps. Les associations qui composent le RAPAPPEL sont :

 - « Charlotte et les autres… », leader incontesté du groupement, à l’origine de sa fondation ;

 - La Société pour la Défense des Animaux, SPA de Dijon, dite aussi SPA des Cailloux;

 - Le Chat libre dijonnais, association mentionnée dans l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale et au sujet de laquelle nous devrons nous prononcer, en particulier sur les agissements de sa présidente qui portent préjudice au groupement.

 Chacune de ces associations reste parfaitement indépendante, mais le groupement permet, entre autres, la signature de conventions avec les mairies.

- N’oubliez pas, si vous avez accès à Internet, de consulter notre site www.charlotte-et-les-autres.com. Vous y trouverez des renseignements, de jolies photos de chats sauvés et des histoires émouvantes.

 - La Mairie de Dijon nous a accordé une boîte aux lettres, à la Maison des associations. Voici l’adresse de correspondance exacte :

 « Charlotte et les autres… »

Maison des Associations

Boîte AA6

2 rue des Corroyeurs

21068 Dijon cédex

 Si vous souhaitez recommander notre association ou nous adresser quelqu’un, merci de communiquer cette adresse exclusivement, et de bien préciser que « Charlotte et les autres…» n’a pas de numéro de téléphone. Il convient d’écrire.

 Recommandations aux protecteurs

 - Utilisation de la cage-piège :

 Mise en garde : si certaines cages-pièges (assez mal conçues au demeurant, voire dangereuses,) sont en vente libre dans certains magasins, il n’en reste pas moins que leur utilisation est interdite aux personnes non habilitées.

Nous prêtons des cages de capture, et la capture est effectuée sous la responsabilité d’un bénévole titulaire du certificat de capacité et ayant reçu délégation particulière pour un cas précis. La cage-piège ne doit en aucun cas être laissée sans surveillance, qu’elle soit installée sur le domaine public ou dans un lieu privé. Il convient de déposer la nourriture, appétente (thon au naturel par exemple pour les chats les plus méfiants), en petite quantité, à même le plancher de la cage, sans récipient, même en carton. Dès que le chat est pris, recouvrir la cage avec une couverture pour plonger le chat dans le noir, ce qui diminue sa peur. Aller aussitôt déposer le chat chez le vétérinaire si le cabinet est ouvert. Si la capture intervient en dehors des heures d’ouverture du cabinet, (entre 12h et 14h ou après 19h) rentrer la cage dans un garage ou un sous-sol, jusqu’à l’heure d’ouverture, puis déposer la cage chez le vétérinaire dès l’ouverture : 14h ou 8h le lendemain matin en cas de capture après 19h. La cage-piège est un outil précieux mais, mal employée, elle peut devenir dangereuse. Ne pas oublier que la capture cause chez le chat un stress important, qu’il faut réduire le plus possible.

 Il est bon de déposer également chez le vétérinaire une cage de transport vide, dans laquelle il pourra mettre le chat après l’opération.

Aller rechercher le chat le plus tôt possible : heure à demander à la clinique en déposant le chat. Pour le transport du retour, remettre la couverture. Poser la cage de transport ou la cage-piège à l’endroit exact où l’on a capturé le chat. Soulever un coin de la couverture et laisser le chat se repérer, puis ouvrir la cage, après avoir disposé de l’eau et un peu de nourriture un peu plus loin, de telle sorte que le chat puisse avoir vu les gamelles avant de sortir. Certains chats se ruent dehors, d’autres hésitent : les laisser faire, ne pas les forcer à sortir.

 - Capture : il y a des conditions à respecter

 Ne jamais capturer lorsqu’il fait très froid. On peut capturer en hiver, mais il faut se référer à la météo pour s’assurer que pendant quelques jours la température ne descendra pas (même la nuit) en dessous de 7 degrés.

On peut faire stériliser une chatte gestante, et ce presque jusqu’à la fin de la gestation. Mais il ne faut pas faire stériliser une chatte qui a mis bas : attendre au moins 15 jours si vous avez tout de suite découvert les chatons et les avez fait euthanasier, au moins deux mois dans le cas contraire, sinon vous risqueriez de condamner les chatons à une mort atroce. Normalement, la chatte devrait, au bout de 2 mois, amener ses chatons à la soupe populaire que vous tenez. Dès que les chatons peuvent manger seuls, vous pouvez faire stériliser leur mère.

Il est important de bien observer le chat que l’on projette de faire stériliser et de ne pas capturer un chat qu’on ne voit pas régulièrement. S’il s’agit d’une chatte, il faut être certain qu’elle n’a pas mis bas dans les deux mois qui ont précédé.

Ne pas faire opérer un chat très maigre : attendre qu’il ait grossi ; un chat qui semble malade : le faire soigner d’abord. S’il a le coryza, ce qui est fréquent, acheter du ronaxan chez le vétérinaire ; s’il a la diarrhée, le vermifuger. Un chat en mauvaise santé n’est pas forcément apte à supporter l’opération.

 - Conduite à tenir avec le vétérinaire (et son assistante)

 Les vétérinaires qui collaborent avec nous ont accepté, parce qu’ils ont l’esprit « protection animale », les tarifs très bas que nous pouvons acquitter. Par ailleurs, le travail qu’ils font pour nous est souvent ingrat (il est bien plus difficile de s’occuper d’un chat sauvage, par exemple, que du minou dorloté par ses maîtres). Aussi, ne lui faites pas perdre de temps avec des bavardages ou des récits inutiles. Il faut donner les renseignements dont il a besoin et c’est tout. Passez sous silence votre dévouement : lui aussi se dévoue. Soyez discrets, mais sachez remercier gentiment en venant récupérer le chat. Seul cas où il faut expliquer, mais toujours brièvement : lorsque le chat est apprivoisé, en bon état et manipulable. Il faut alors que la clinique connaisse la raison pour laquelle nous avons fait les bons (recueil des 15 chats de la vieille voisine qui vient de décéder alors qu’il n’y a pas de place au refuge par exemple…)

 - Chats ne pouvant être remis sur leur lieu de vie :

 Lors du passage chez le vétérinaire, il arrive que le praticien découvre quelque chose qui empêche le retour sur le site du chat : fracture d’un membre, cécité etc… En ce cas, le vétérinaire prend contact avec nous et le chat est accueilli, le temps nécessaire à sa guérison ou définitivement, dans le petit refuge de « Charlotte et les autres… » ou au refuge des Cailloux (refuge de la S.P.A. de Dijon). C’est le vétérinaire, et non le protecteur, qui décide que le chat ne peut être remis sur son lieu de vie.

 - Nourriture et abri

 Les chats doivent être nourris au moins une fois par jour, de préférence dans des lieux appartenant au protecteur. Ne jamais nourrir chez un voisin, même s’il s’agit d’un terrain à l’abandon, sans son accord préalable. Dans les rares cas où l’on est obligé de nourrir sur le domaine public, choisir un endroit très discret, qui ne se trouve pas à la vue des passants. Utiliser toujours des récipients présentables (et les retirer lorsque les chats ont mangé s’il s’agit du domaine public). Bannir les assiettes en carton qui s’envolent, les vieilles casseroles etc…

 - Les gens qui n’aiment pas les chats

 Si vous suivez bien nos conseils, vous n’aurez pas, en principe, d’ennuis avec eux. Dans le cas d’un voisin acariâtre, ne lui reprochez pas de ne pas aimer les animaux : c’est son droit. Ne vous disputez pas avec lui : on ne change pas les gens, et ce n’est pas en vociférant qu’on obtient que quelqu’un renonce à ses convictions. Soyez aimable au contraire, demandez-lui de quelles nuisances il se plaint et expliquez-lui que vous êtes en train de résoudre son problème : les chattes opérées ne feront plus de portées, les chats castrés ne marqueront plus leur territoire. Si les chats ont gratté ses semis de carottes, offrez-lui un sachet de graines avec vos excuses etc…

Peu à peu, à force d’amabilités, vous parviendrez même peut-être à en faire un allié. Au minimum, il hésitera beaucoup avant de nuire aux chats si vous êtes en bons termes avec lui, alors que des propos peu amènes ou des querelles l’inciteront à entreprendre des actions contraires à l’intérêt des chats.

 - Le recours à la Mairie : faute fréquente à éviter absolument

 Le maire n’est pas tenu de sauver les chats ; il est tenu d’assurer la tranquillité de ses administrés et a obligation de mettre ou de faire mettre en fourrière les animaux errants. S’il reçoit des plaintes ou si vous l’ennuyez avec vos histoires de chats, il risque de régler le problème, tout-à-fait légalement, en faisant intervenir la fourrière. Or, étant donné le nombre immense de chats qui vagabondent, fourrière signifie la plupart du temps capture suivie d’euthanasie. De grâce, et dans l’intérêt des chats, laissez les élus en paix. C’est à notre association qu’il appartient d’intervenir auprès des municipalités, au rythme où nous pouvons le faire dans l’ordre que les circonstances nous dictent et surtout en toute connaissance de cause.

 - Décès des chats dont nous avons pris en charge la stérilisation et le tatouage :

 Nous prévenir par courrier pour que nous fassions les formalités administratives nécessaires. Indiquer la cause du décès, les circonstances, la date.

 - Maltraitance envers des chats qui ont été pris en charge par « Charlotte » ou par le RAPAPPEL :

 Certains d’entre vous nous demandent de porter plainte. Je vous rappelle que pour porter plainte il faut avoir été témoin des événements. C’est donc à vous qu’il appartient de porter plainte, puis de nous transmettre le récépissé de la plainte et sa copie, que vous aurez pris soin de demander au fonctionnaire ayant recueilli votre plainte. Nous pourrons alors prendre le relais, faire intervenir notre avocat s’il y a lieu, etc … Mais nous ne pouvons en aucun cas nous substituer à vous pour relater des faits que nous n’avons pas constaté.

 - Adoptions éventuelles :

 Les chats opérés et tatoués par « Charlotte-et-les-autres… » sont la propriété de l’association et seule l’association peut décider du transfert de propriété.

 Si vous souhaitez un jour adopter un des chats que vous protégez, ou si une personne de votre connaissance en manifeste le désir, nous en serons heureux, mais avant de confier le chat, écrivez-nous pour nous faire part du projet et nous donner les coordonnées du candidat à l’adoption. Nous prendrons contact avec lui et procéderons à cette adoption si c’est l’intérêt du chat.

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