Adhésion / Cotisation 2013

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Appel des cotisations 2013

Dijon, janvier 2013

Cher adhérent,

Chaque année, depuis que j’ai fondé, avec le soutien de deux amies, notre association, je reviens vers vous à la même époque, pour vous adresser le compte-rendu sommaire de l’année écoulée et vous demander le renouvellement de votre soutien moral et financier pour l’année qui commence.

Vingt ans, déjà ! Nous étions trois. Nous sommes 667 aujourd’hui .Vingt années de sauvetages, d’efforts quotidiens, de démarches, de communication, qui ont fait que la réputation de notre association a dorénavant largement dépassé les frontières de la Côte d’Or et qu’elle est devenue l’interlocuteur de référence pour les édiles et pour les administrations.

2012 a été une année très contrastée : elle est marquée par une activité intense, d’une part, avec le record du nombre de chats secourus et par le fait que ce qui était notre principale crainte et un sujet permanent d’inquiétude pour Odile Boch et pour moi-même, à savoir la panne financière, est devenue une réalité.

Le secours aux chats errants :

En jetant un regard sur les chiffres des années passées, on note une augmentation constante du nombre de chats sauvés. Ils étaient 120 en 2007, 307 en 2008, 345 en 2009, 464 en 2010, 489 en 2011. On est passé – le bond est prodigieux – à 710 en 2012. Cela représente un travail considérable et prend beaucoup de temps : explications au protecteur, contact avec les vétérinaires, organisation des captures, prêt d’une cage-piège, rédaction des bons, suivi de l’affaire, traitement des demandes – nous recevons un courrier de ministre -, concertation avec les mairies, paiement des factures, édition et classement des cartes de tatouage, tenue des registres obligatoires, rapports destinés aux municipalités, à la Direction de la Protection des populations, à 30 Millions d’Amis , etc… sans oublier, parfois, la nécessité d’intervenir dans certains conflits pour calmer les esprits et rétablir la paix. Il faut au minimum 4 heures de travail par jour, 365 jours sur 365, pour tout régler au mieux.

Tout est fait bénévolement, « Charlotte et les autres… » n’emploie aucun salarié.

Les difficultés financières :

En 2012, pour secourir nos 710 chats, nous avons acquitté 32 871 € d’honoraires vétérinaires.

Pour ce faire, nous avons utilisé la totalité des dons et cotisations 2012, la totalité des économies que nous avions pu faire au cours des années précédentes (notre compte épargne est quasiment vide), la totalité de l’aide financière qui nous a été octroyée par la Fondation 30 Millions d’Amis (4400    €) et nous avons fait appel à la générosité de deux administrateurs très impliqués dans notre oeuvre. Malgré cela, dès le mois d’octobre, nous étions «en panne», dans l’impossibilité absolue de répondre aux demandes qui nous parvenaient, sauf exceptions gérées, difficilement, au cas par cas. Vous imaginez aisément le désarroi dans lequel nous nous sommes trouvés.

Les lettres s’amoncellent, nous demandons aux protecteurs de patienter, en leur expliquant qu’il nous faut attendre les cotisations 2013 pour reprendre notre activité normale. Inutile de vous dire que nous attendons votre soutien financier avec grande impatience. Il faut savoir encore que certains frais inévitables : téléphone, courrier, fournitures, entretien du local dans lequel nous travaillons, électricité, chauffage, etc… ne sont pas à la charge de l’association.

Analyse de la situation :

Elle nous a tout d’abord semblé paradoxale car, si une réflexion superficielle incite à expliquer l’augmentation significative de notre activité par une augmentation du nombre des chats errants, nous savons qu’il n’en est rien et que l’efficacité du travail accompli par «Charlotte et les autres » et d’autres petites associations poursuivant le même but n’est plus à démontrer. Et nous avons la preuve – statistiques à l’appui – que dans les communes avec lesquelles la Société pour la Défense des Animaux a une convention de fourrière, et dans celles avec lesquelles le RAPAPPEL a une convention, le nombre de chats errants est en très nette régression depuis fort longtemps, et s’amenuise d’année en année.

Or, nous avons constaté, en étudiant les demandes qui nous sont faites par les particuliers, que la plupart de celles-ci (plus de 96%) concernent des chats vivant sur le territoire des communes avec lesquelles la Société pour la Défense des Animaux dite SPA des Cailloux ou SPA de Dijon et le RAPAPPEL n’ont pas de lien. Nous sommes bien décidés à tenir compte de cette constatation pour l’avenir, et à prendre les mesures qui nous sembleront devoir en découler. En 2012, le RAPAPPEL est intervenu dans 208 communes.

Hommage à Agnès :

Elle était employée comme secrétaire à la Société pour la Défense des Animaux. Elle vient de prendre sa retraite (avec quelques années de retard, car nous n’arrivions pas à la laisser partir). Depuis plus de 8 ans, elle s’occupait, bénévolement, la plupart du temps le soir, après son travail, de notre association. C’est elle qui téléphonait aux protecteurs, expliquait la marche à suivre, rédigeait les bons, dressait les statistiques. Elle a beaucoup contribué au développement de l’association : elle savait convaincre les gens que l’engagement et la contribution financière de chacun était indispensable à la poursuite de notre  œuvre. Elle avait la patience nécessaire, savait juger exactement les situations et trouvait des solutions à tous les problèmes. Depuis le 19 septembre, jour de sa retraite, il ne se passe pas de semaine sans nous l’appelions à l’aide. Le moins qu’on puisse dire est qu’elle va bien nous manquer.

Remerciements :

Les 68 cliniques vétérinaires qui ont signé le protocole d’accord proposé par le RAPAPPEL ont accepté les tarifs très bas que nous pouvons acquitter.

Autant dire que ces vétérinaires nous offrent leur travail, étant à peine dédommagés de leurs frais. Sans eux, la plupart des chats errants continueraient à se reproduire et à mener une existence courte et misérable. Nous savons que les protecteurs de chats errants vantent les mérites de ces vétérinaires dans leur entourage, et c’est très bien ainsi.

Je me dois aussi de mettre ici en valeur le rôle de nos protecteurs. Ils sont dorénavant plus de 3500 ; certains  œuvrent depuis 15 ans ou davantage, nourrissant quotidiennement les chats que nous avons fait stériliser, faisant soigner les bobos ou les maladies, nous écrivant éventuellement parce qu’un « nouveau » est venu s’inscrire à la cantine… Ils ont pris un engagement important, impliquant une obligation quotidienne et dont ils savent qu’elle peut durer de longues années.

Nous devons beaucoup à notre trésorière, Odile Boch, qui travaille inlassablement pour l’association, et dont le rôle est essentiel. Sa charge de travail est considérable et elle accomplit sa mission à la perfection, avec la plus grande rigueur et un dévouement remarquable à la cause des chats errants.

Notre présidente d’honneur, Michèle Pennequin, est notre mécène depuis de longues années. Elle suit avec attention notre action, nous encourage, et la confiance qu’elle nous accorde nous honore. Nous nous efforçons de nous en montrer dignes.

La fondation 30 Millions d’Amis nous apporte un soutien financier précieux, en acquittant certaines de nos factures vétérinaires ( pour un total de 4400 € en 2012 ).

Au nom de tous les chats négligés par certaines associations de protection animale, oubliés, parce qu’ils ne sont pas apprivoisés, par nombre de particuliers pourtant amis des animaux, je vous remercie pour votre fidélité à notre association et pour votre soutien.

Je vous prie de bien vouloir agréer, cher adhérent, l’expression de mes meilleurs sentiments.

La Présidente,

Nicole Bacqué

P.S : Notre association étant une  œuvre d’intérêt général, il est possible d’obtenir pour nos cotisations et dons, un reçu fiscal permettant de déduire de nos impôts 66 % de la somme versée, dans la limite de 20 % du revenu imposable. (Pour une entreprise, réduction de 60 % dans la limite de 5 % du chiffre d’affaires). Cela est possible pour tous les dons, quel qu’en soit le montant.

Deux exemples : lorsque vous faites à notre association un don de 100 € cela ne vous coûte que 34 € car, grâce au reçu fiscal, vous pouvez retirer 66 € de la somme que vous devez aux impôts.

Si vous souhaitez donner réellement 100 €, vous pouvez faire un don de 295 €, vous économiserez 195 € d’impôts.

Nous sommes dorénavant en mesure d’établir nos propres reçus fiscaux, aussi, pour régler votre cotisation, procédez ainsi :

  • Rédigez votre chèque, quel qu’en soit le montant, à l’ordre de «Charlotte et les autres…»
  • Si vous souhaitez un reçu fiscal, ajoutez un post-it sur le chèque ou un papier dans l’enveloppe : «je désire un reçu fiscal».
  • Joignez, si possible, une enveloppe timbrée à vos nom et adresse.
  • Envoyez le tout à notre association, à notre adresse.
  • Cotisation simple à partir de 12 €.
  • Cotisation de soutien à partir de 30 €
  • Cotisation membre bienfaiteur à partir de 50 €.

Ne tenez pas compte de cet appel si vous avez déjà réglé votre cotisation et par conséquent reçu votre carte d’adhérent 2013.

Informations complémentaires

Sachez que vous pouvez souscrire une assurance-vie au profit de notre association. Vous pouvez également établir un testament en sa faveur. « Charlotte et les autres… » n’est pas reconnue d’utilité publique, mais elle adhère à la Confédération des S.P.A. de France, qui peut percevoir le legs et le reverser à notre association, sans que soient acquittés de frais de succession. Explications sur notre site internet ou sur demande.

Pour mémoire: le RAPAPPEL (rassemblement des associations de protection animale ne pratiquant pas l’euthanasie libératoire) est une association regroupant trois associations  œuvrant pour la poursuite d’un même but: la sauvegarde des chats nés dans la rue ou y ayant vécu trop longtemps.

  • « Charlotte et les autres… »;
  • La Société pour la Défense des Animaux, SPA de Dijon, dite aussi SPA des Cailloux;
  • Le chat libre dijonnais.

Chacune de ces associations reste parfaitement indépendante, mais le groupement permet, entre autres, la signature de conventions avec les mairies.

La Mairie de Dijon nous a accordé une boîte aux lettres, à la Maison des associations. Voici l’adresse de correspondance exacte :

« Charlotte et les autres… »
Maison des Associations
Boîte AA6
2 rue des Corroyeurs
21068 Dijon cédex

Si vous souhaitez recommander notre association ou nous adresser quelqu’un, merci de communiquer cette adresse exclusivement, et de bien préciser que « Charlotte et les autres…» n’a pas de numéro de téléphone. Il convient d’écrire.

Nous avons fait réaliser un superbe auto-collant, que vous pouvez voir sur notre site internet, à partir de la photo d’un chat pris en charge par notre association. Cet autocollant est en vente par correspondance, au prix unitaire de 2 € . Le même autocollant est édité aussi en « miroir », c’est-à-dire que la photo peut être collée à l’intérieur de la voiture, sur la vitre, et être visible de l’extérieur. Celui-ci est vendu 3 € l’unité.

Bien sûr, nous vous proposons toujours, par ailleurs, les autocollants qui nous sont fournis par la Confédération des S.P.A., et qui sont identiques pour les 300 associations confédérées, ce qui explique la présence d’un chien en plus du chat. Cet autocollant est vendu 2 € pièce.

Pour l’envoi de tous ces autocollants, il convient de nous adresser un chèque et une enveloppe timbrée à 0,63 € (pour 1 à 4 autocollants) ou à 1,05 € (pour 5 autocollants ou davantage).

N’hésitez pas à nous demander le petit livret bleu de présentation de l’association si vous ne l’avez jamais reçu ou si vous l’avez égaré.

Recommandations aux protecteurs

Utilisation de la cage-piège :

Mise en garde : si certaines cages-pièges (assez mal conçues au demeurant, voire dangereuses,) sont en vente libre dans certains magasins, il n’en reste pas moins que leur utilisation est interdite aux personnes non habilitées.

Nous prêtons des cages de capture, et la capture est effectuée sous la responsabilité d’un bénévole titulaire du certificat de capacité et ayant reçu délégation particulière pour un cas précis. La cage-piège ne doit en aucun cas être laissée sans surveillance, qu’elle soit installée sur le domaine public ou dans un lieu privé. Il convient de déposer la nourriture, appétente (thon au naturel par exemple pour les chats les plus méfiants), en petite quantité, à même le plancher de la cage, sans récipient, même en carton. Dès que le chat est pris, recouvrir la cage avec une couverture pour plonger le chat dans le noir, ce qui diminue sa peur. Aller aussitôt déposer le chat chez le vétérinaire si le cabinet est ouvert. Si la capture intervient en dehors des heures d’ouverture du cabinet, (entre 12h et 14h ou après 19h) rentrer la cage dans un garage ou un sous-sol, jusqu’à l’heure d’ouverture, puis déposer la cage chez le vétérinaire dès l’ouverture : 14h ou 8h le lendemain matin en cas de capture après 19h. La cage-piège est un outil précieux mais, mal employée, elle peut devenir dangereuse. Ne pas oublier que la capture cause chez le chat un stress important, qu’il faut réduire le plus possible.

Il est bon de déposer également chez le vétérinaire une cage de transport vide, dans laquelle il pourra mettre le chat après l’opération.

Aller rechercher le chat le plus tôt possible : heure à demander à la clinique en déposant le chat. Pour le transport du retour, remettre la couverture. Poser la cage de transport ou la cage-piège à l’endroit exact où l’on a capturé le chat. Soulever un coin de la couverture et laisser le chat se repérer, puis ouvrir la cage, après avoir disposé de l’eau et un peu de nourriture un peu plus loin, de telle sorte que le chat puisse avoir vu les gamelles avant de sortir. Certains chats se ruent dehors, d’autres hésitent : les laisser faire, ne pas les forcer à sortir.

Conduite à tenir avec le vétérinaire (et son assistante)

Les vétérinaires qui collaborent avec nous ont accepté, parce qu’ils ont l’esprit « protection animale », les tarifs très bas que nous pouvons acquitter. Par ailleurs, le travail qu’ils font pour nous est souvent ingrat (il est bien plus difficile de s’occuper d’un chat sauvage, par exemple, que du minou dorloté par ses maîtres). Aussi, ne lui faites pas perdre de temps avec des bavardages ou des récits inutiles. Il faut donner les renseignements dont il a besoin et c’est tout. Passez sous silence votre dévouement : lui aussi se dévoue. Soyez discrets, mais sachez remercier gentiment en venant récupérer le chat. Seul cas où il faut expliquer, mais toujours brièvement : lorsque le chat est apprivoisé, en bon état et manipulable. Il faut alors que la clinique connaisse la raison pour laquelle nous avons fait les bons (recueil des 15 chats de la vieille voisine qui vient de décéder alors qu’il n’y a pas de place au refuge par exemple…)

Chats ne pouvant être remis sur leur lieu de vie :

Lors du passage chez le vétérinaire, il arrive que le praticien découvre quelque chose qui empêche le retour sur le site du chat : fracture d’un membre, cécité etc… En ce cas, le vétérinaire prend contact avec nous et le chat est accueilli, le temps nécessaire à sa guérison ou définitivement, dans le petit refuge de « Charlotte et les autres… » ou au refuge des Cailloux (refuge de la S.P.A. de Dijon). C’est le vétérinaire, et non le protecteur, qui décide que le chat ne peut être remis sur son lieu de vie.

Nourriture et abri

Les chats doivent être nourris au moins une fois par jour, de préférence dans des lieux appartenant au protecteur. Ne jamais nourrir chez un voisin, même s’il s’agit d’un terrain à l’abandon, sans son accord préalable. Dans les rares cas où l’on est obligé de nourrir sur le domaine public, choisir un endroit très discret, qui ne se trouve pas à la vue des passants. Utiliser toujours des récipients présentables (et les retirer lorsque les chats ont mangé s’il s’agit du domaine public). Bannir les assiettes en carton qui s’envolent, les vieilles casseroles etc…

Les gens qui n’aiment pas les chats

Si vous suivez bien nos conseils, vous n’aurez pas, en principe, d’ennuis avec eux. Dans le cas d’un voisin acariâtre, ne lui reprochez pas de ne pas aimer les animaux : c’est son droit. Ne vous disputez pas avec lui : on ne change pas les gens, et ce n’est pas en vociférant qu’on obtient que quelqu’un renonce à ses convictions. Soyez aimable au contraire, demandez-lui de quelles nuisances il se plaint et expliquez-lui que vous êtes en train de résoudre son problème : les chattes opérées ne feront plus de portées, les chats castrés ne marqueront plus leur territoire. Si les chats ont gratté ses semis de carottes, offrez-lui un sachet de graines avec vos excuses etc…

Peu à peu, à force d’amabilités, vous parviendrez même peut-être à en faire un allié. Au minimum, il hésitera beaucoup avant de nuire aux chats si vous êtes en bons termes avec lui, alors que des propos peu amènes ou des querelles l’inciteront à entreprendre des actions contraires à l’intérêt des chats.

Le recours à la Mairie : faute fréquente à éviter absolument

Le maire n’est pas tenu de sauver les chats ; il est tenu d’assurer la tranquillité de ses administrés et a obligation de mettre ou de faire mettre en fourrière les animaux errants. S’il reçoit des plaintes ou si vous l’ennuyez avec vos histoires de chats, il risque de régler le problème, tout-à-fait légalement, en faisant intervenir la fourrière. Or, étant donné le nombre immense de chats qui vagabondent, fourrière signifie la plupart du temps capture suivie d’euthanasie. De grâce, et dans l’intérêt des chats, laissez les élus en paix. C’est à notre association qu’il appartient d’intervenir auprès des municipalités, au rythme où nous pouvons le faire et dans l’ordre que les circonstances nous dictent et surtout en toute connaissance de cause.

Décès des chats dont nous avons pris en charge la stérilisation et le tatouage :

Nous prévenir par courrier pour que nous fassions les formalités administratives nécessaires. Indiquer la cause du décès, les circonstances, la date.

Adoptions éventuelles :

Les chats opérés et tatoués par « Charlotte-et-les-autres… » sont la propriété de l’association et seule l’association peut décider du transfert de propriété.

Si vous souhaitez un jour adopter un des chats que vous protégez, ou si une personne de votre connaissance en manifeste le désir, nous en serons heureux, mais avant de confier le chat, écrivez-nous pour nous faire part du projet et nous donner les coordonnées du candidat à l’adoption. Nous prendrons contact avec lui et procéderons à cette adoption si c’est l’intérêt du chat.

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